Le mouvement 2026 est marqué par l’application du nouveau référentiel emploi basé sur les emplois réels disponibles (ETP) plutôt que jusqu’alors sur les emplois autorisés par le Parlement à travers la Loi de finances (TAGERFiP).
Ce nouveau référentiel conduit de fait à supprimer les postes vacants. Avant, il existait des postes vacants, pourtant financés par le Parlement, puisque l’administration ne s’était pas donnée tous les moyens pour recruter des effectifs à hauteur de ces vacances.
Avec la nouvelle méthode d’allocation des emplois, plutôt que chercher à recruter à hauteur des postes vacants, l’administration a fait le choix de les supprimer, et de répartir ceux qui restent entre les directions.
L’impact est différent selon les catégories A, B ou C.
Malgré un bilan plus que mitigé suite à la mise en place du mouvement local des A au choix et au fil de l’eau, la DGFiP persévère et a ainsi modifié les termes des lignes directrices : « S'agissant de la catégorie A, et plus particulièrement de l'encadrement supérieur et des affectations locales des inspecteurs, le recrutement au choix doit permettre d'assurer une plus forte adéquation entre le profil du cadre recruté et les compétences requises. »
La DGFiP n’est jamais à court d’idées pour masquer les conséquences de sa calamiteuse gestion des effectifs depuis de nombreuses années.
Les contrôleurs et inspecteurs ayant demandé et obtenu une mutation nationale ont l'information sur Mouv RH depuis ce matin. La publication sur Ulysse n'aura lieu qu'à 9h demain matin (30 avril).